Travaux artistiques d'IanE Sirota

Les rendez-vous manqués

Il est rare que je ne poste pas chaque semaine, parfois j’ai prévenu que cela pourrait arriver et rédigé tout de même un nouvel article. Jusque dans la journée de mardi, je me suis demandé si j’allais faire une publication. J’étais mécontentE. J’avais l’impression d’avoir perdu mon temps la semaine passée. Je ne vais pas garder la plupart de pages écrites alors. D’autres que j’avais écartées il y a quelques semaines vont peut-être être réintégrées. L’impression de vacuité a pris une place certaine, je ne voyais pas quoi ajouter sur mes pages électroniques.

La réunion prévue jeudi, pourtant déjà reportée, à de nouveau été remise.

Pour changer la donne, j’ai changé de medium. Voici ce qui m’a occupéE quelques heures :

Aussitôt ces photos prises, je les ai envoyées au Collectif Contempora qui prépare une exposition sur le thème Totem et tabou pour le mois d’avril. Pour la première fois pour moi, cette grande pièce ne sera pas présentée avec le papier lisible, chaque personnage sera enduit dans une teinte distincte. Elle sera complétée par cette présentation :

Reproduction de sculpture faîtière Ceasaise
Ceas (« horloge » en roumain) est le nom d’une communauté féministe de l’est de la Roumanie, dans la județe de Bacău. Les habitant­e­s rapportent que sa fondation date du recul des droits des femmes dans le pays, l’aspect le plus criant étant peut­être l’accès à l’avortement. Leur habitat est majoritairement arboricole et est très difficile à déceler vu du sol pour un œil non averti. Leur art ornemental s’exprime ainsi principalement au niveau du faîtage, invisible depuis le sol, et difficilement perceptible depuis le ciel puisqu’encore sous la frondaison et fait de bois.
Leur existence se cache aussi dans les dires locaux : leurs activités connues dans les villages voisins sont souvent renvoyées à la légende ou à la superstition. Leur représentation peut faire peur, ce sont les sorcières d’aujourd’hui.
Ceas a vu sa ligne politique évoluer avec les personnes venant y chercher refuge. Parmi les habitant­e­s d’aujourd’hui, beaucoup sont lesbiennes et/ou trans et/ou tziganes.
Reproduction réalisée d’après des photographies de l’habitation la plus récemment construite au moment de l’expédition (2014).

Le jour où j’ai reçu la bonne nouvelle portée à la page dédiée, autre chose de sympathique m’est parvenu. Je ne l’ai pas encore inscrit, mais pour donner un indice de ce dont il peut s’agir : cela m’a amenéE à modifier l’intitulé de la page.

Le même jour, j’ai aussi reçu un refus. J’attendais de savoir où j’en étais par rapport à cet événement puisque je vais quitter mon atelier une dizaine de jour avant sa tenue (donc bientôt). Au moins je suis fixéE. Ah, oui, parce que j’y vais quand même à cet événement, pas pour une expo donc, en fait, pour cela aussi il fallait bien que je finisse par changer de titre pour la page toute à droite du menu, mais je ne sais pas encore quand cela va être, donc cela n’y figure pas, vous suivez ?

Pour revenir à des choses plus familières par ici, le nouvelles photos de la semaine sont à retrouver à la rubrique Grilles :

Bonne semaine ! (ou quinzaine…)

 

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